Manuscrit de Notovitch

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Notovitch était un brillant explorateur et journaliste russe qui effectuait de nombreuses expéditions au Tibet. Il se blessa au cours de l’une d’elle, et fut recueillit par un monastère tibétain non loi de la vallée du Lhassa. Durant sa convalescence, Notovitch appris que des moines de ce même temple gardaient de précieux manuscrits, dont un relatant les 18 années de la vie de Jésus dont la bible ne dit rien. Selon ce manuscrit, Jésus étudia et enseigna les Védas pendant 6 ans à Bénarès, Jagannath Puri et autres villes de l’Orissa, qu’il aurait rejointes en empruntant les routes de commerce. Il aurait ensuite enseigné au Népal la science spirituelle.
Dans la vallée heureuse du Cachemire subsiste encore aujourd’hui la légende d’un saint extraordinaire connu des bouddhistes comme saint Issa (vous noterez que les musulmans nomment de la même manière Jésus).
En 1894, il publia un livre s’intitulant « La vie inconnue de Jésus Christ », dans lequel il rédige la transcription de nombreux récits sur la vie ce saint Issa. Un des récits parle d’un israélite nommé Issa, «béni de Dieu et le meilleur de tous », qui fut mis à mort par Ponce Pilate, le gouverneur de Judée.
 Le professeur Notovitch n’a bien sûr jamais douté de l’authenticité de ces chroniques et en fait généreusement part au monde entier. Il s’avère que ceci ne fut pas au goût de nombreux responsables ecclésiastiques qui n’hésitèrent pas à essayer de soudoyer Notovitch. Ce dernier alors ne comprend pas le silence qui se fait autour de saint Issa en occident et s’aperçoit que le vatican possède déjà de nombreux écrits se référents à lui.
En 1922, une seconde expédition menée par un certain Abhedananda, chrétien mais sceptique au sujet de Notovitch, décide de vérifier par lui-même l’existence de ce manuscrit, il en revient convaincu.
En 1925, un autre russe appelé Nicholas Roerich se rend au Lhassa et confirma la véracité des propos de Notovitch.
Il est intéressant de préciser aussi que ces récits n’indique pas que Marie était vierge, et précisent que Jésus aurait des petits frères et sœurs de même sang, mais que lui seul était béni. La place de la femme en est nettement valorisée aussi.

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