Rêve de compensation

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Rêve de compensation

Le rêve de situation dit simplement : voilà ce qui est, voilà comment on pourrait dépeindre ta situation personnelle. Il n’en est pas de même du rêve de compensation, qui est un rêve de complément. Celui-ci dit : voilà ce qu’il y,a en outre \ A l’expérience du moi, à son jugement, il joint l’expérience de l’inconscient et de son jugement plus vaste. Nous savons que le moi n’est qu’une partie de l’âme ; puisque nous sommes consciemment identiques avec ce moi, il nous semble que c’est la plus importante. Mais une connaissance plus approfondie de la nature psychique nous force à reconnaître que la personnalité inconsciente est beaucoup plus puissante et plus intelligente. C’est cette supériorité qui lui permet d’ajouter aux rêves ce qui lui semble nécessaire pour compléter la situation.

Parce que les côtés conscient et inconscient de l’âme sont dans un rapport antinomique, mais tendant vers l’équilibre, un comportement trop unilatéral de la conscience se trouve compensé par des rêves où dominent des images contraires dans lesquelles l’accent est mis sur ce qui a été négligé. Aussi convient-il de se demander en interprétant un rêve : Qu’est-ce qui fait défaut au rêveur ? Quel aspect de la réalité lui a échappé, qu’est-ce qui manque à sa conscience par ailleurs plongée dans les conflits et les problèmes, manquement dont il n’aurait jamais supposé l’existence ?

Jung observe dans « Energetik der Seele » : « C’est une fonction de balancement de l’inconscient qui met en jeu pendant le sommeil celles des pensées et des tendances de la personnalité qui ne sont pas passées dans la vie consciente.
qui les fait fonctionner à titre d’indication au moment où la conscience est absente de la scène. »

Le rêve nous met en présence de ce puissant courant qui va à rencontre de notre vie quotidienne. Notre tâche est d’arriver à une position qui concilie ces oppositions. Mais il peut aussi s’agir d’une compensation particulière à une attitude excessive ou insuffisante ; c’est là spécialement que le rêve montre qu’il a le devoir de répartir les énergies psychiques, de les balancer. Les symboles oniriques en sont alors les transformateurs.

Nous entendons la nuit la voix de ce qui n’est pas perçu le jour à cause du vacarme environnant, cette voix que nous ne voulons pas admettre parce que nous nous occupons de choses importantes ou simplement surestimées.

Le rêve nous parle un autre langage, souvent consolant. Gottfried Keller écrit dans son journal des rêves : « Ce qui est surprenant, c’est que mes rêves les plus gais et les plus agréables sont contemporains d’époques pénibles où ma journée était plongée dans une désolante affliction ! » II est reconnu dans la pratique psychologique et psychiatrique que la santé morale de l’homme est gravement menacée lorsque celui-ci continue pendant la nuit à rêver des peines et des horreurs qui ont pu le préoccuper pendant le jour. Ne pas pouvoir, au moins pendant le sommeil faire lâcher prise aux soucis de la journée a toujours passé pour un désagrément singulier. Il est facile de montrer par des exemples les rêves où joue le phénomène de la compensation ; c’est même parfois tellement facile qu’il semble que tous les rêves puissent être interprétés en un tournemain. Pourtant il n’en est rien. Les exemples qui suivent, comme d’ailleurs tous ceux dont il est question dans ce livre sont, parmi des milliers de semblables, choisis de telle façon que même le non-initié puisse en saisir le sens sans trop de difficultés. On peut alors nous reprocher de n’avoir choisi que des rêves très simples et par conséquent pas très typiques ; mais la vérité est que ces sortes de rêves sont fréquents et que le rêveur peut les interpréter facilement lorsqu’il a compris la loi de la compensation, lorsqu’il sait ce que les rêves peuvent signifier sur un plan subjectif, tout en possédant une certaine connaissance des symboles les plus courants. La substance même de ce qui constitue la compensation, que nous mettons ici en évidence pour mieux l’expliquer, est naturellement encadrée d’une multitude de détails et de déterminations particulières au destin du rêveur, à sa situation interne unique.

Un événement peut être vécu et éprouvé par l’individu sous les rapports désir-aversion, plaisir-douleur ou dans la perspective de ce qui se fait ou ne se fait pas. Mais l’inconscient, lui, s’interroge sur ce qui a pu augmenter ou diminuer le potentiel des forces psychiques et il ajoutera encore le point de vue du développement futur du rêveur, que celui-ci a trop négligé.

Une jeune femme non-mariée possédant de réelles aptitudes maternelles avait pendant des années repoussé cette éventualité alors qu’elle entretenait des relations intimes avec un ami. Elle a sacrifié ce qu’elle n’aurait pas dû sacrifier.

Dans ses rêves, elle donnait sans cesse naissance à un enfant et le tenait dans ses bras avec émerveillement. Mais chaque fois aussi apparaissait un homme qui portait le même chapeau que son ami et lui arrachait l’enfant. (Le « chapeau » figure ici une protection contre la fécondation). Elle reconnaissait, non sans peine, avoir à plusieurs reprises reproché à son ami son attitude égoïste parce que celui-ci refusait un mariage par ailleurs parfaitement compatible avec sa situation économique ; mais elle se disait toujours : où trouverai-je un mari aussi tendre et attentif, presque sentimental ? Il est clair qu’on rend sans cesse impossible à cette femme de concevoir un enfant. Le rêve indique la désaffection (l’homme inconnu). Avec ceci elle ne semble pas encore savoir que les personnes sentimentales sont particulièrement dures et que dans le fond elles manquent de sentiment.

Il convient de souligner une fois pour toutes que les rêves n’ont pas de « moralité » ; ils se contentent d’indiquer les grandes lois de l’existence qu’on ne peut enfreindre sans se voir exposé à un danger quelconque. Tel est le cas de celui qui par son propre comportement ou par celui qu’il subit de plein gré ? l’amour peut aussi tyranniser ? empêche de donner libre cours à ses aptitudes naturelles. Dans l’exemple cité, des troubles psychiques sont nés parce que cette femme ne suivait pas la direction que lui indiquait sa propre nature. Il peut y avoir un conflit durable entre la vie d’un côté et de l’autre les préméditations d’un cerveau ou d’un c?ur rétréci qui ne peut pas gagner parce qu’il ne sait pas perdre. Mais finalement nous n’en pouvons plus et les désirs essaient de passer sur le plan de la réalité. Alors nous devenons les jouets de l’inconscient qui possède le plus grand potentiel énergétique et notre psychisme malade ne s’en
sortira qu’en abandonnant son point de vue primitif. Il y a souvent dispute au dehors, mais en dedans, inconsciemment, l’adversaire est apprécié. Le conseiller psychologique a de nombreuses fois été mis en présence d’époux qui avaient sujet de se plaindre de leur moitié, tout en faisant des rêves où celle-ci se montrait sous un aspect avantageux. Il semble qu’ici le rêveur n’ait pas encore connu ou ne connaîtra plus les bons côtés de cet époux ; en tous les cas, qu’il essaie donc de vivre le point de vue du rêve ! Le même raisonnement pourrait se tenir pour des conflits qui opposent les gens dans la promiscuité des bureaux, des ateliers d’usines, des écoles ou des hôpitaux.

Voici le rêve saisissant d’un homme dont l’épouse a volontairement choisi la mort après maints tourments et dissensions : il vient à elle, l’embrasse doucement, puis la quitte. ? Ce n’est pas un v?u qu’il exprime car la conscience du rêveur, toujours exaspérée, en est encore à la constatation qu’il s’est agi d’une vengeance dirigée contre lui. Mais en lui-même se fait peu à peu place le sentiment d’une paix retrouvée et d’une compréhension plus grande pour cette nature malheureuse. Son âme se détache à son tour, dans un geste pacifique, de celle qui ne l’a pas quitté méchamment., Le rêveur a par la suite appris à interpréter son indignation et sa douleur. Tout en prenant sa part de culpabilité, il a intégré ces événements dans la trame de son destin qui reprit à nouveau un cours normal.

Mais il y a aussi dans maints ménages et liaisons intimes une paix obtenue trop facilement. Alors les rêves expriment une opinion contraire, par ex. dans le genre : « Maintenant, c’en est assez ! » Trouver une solution entre une conscience dont l’attitude est obstinée et qui redoute un conflit ouvert, et la voix indignée des profondeurs, quel problème ! Mais celui qui est dans le droit chemin trouvera aussi une juste solution dans un légitime effort de compréhension et de vitalité. Par contre chez d’autres, l’âme devra faire souffrir, menacer et punir avant de pouvoir amener un c?ur endurci à un peu de bon sens qui est bien plus que le compromis, 1′ « arrangement » d’un esprit imbu et mesquin.

Il est très fréquent que les hommes refoulent leurs réactions naturelles aux injustices, illusions, surmenage ou autres désagréments du sort ; ces réactions restent inconscientes mais vivaces, et dans le rêve, elles se donnent libre cours en un langage précis; elles nous avertissent et nous somment de
prendre une attitude humaine bien que souvent incomplète. C’est l’envers que nous voyons en rêve. Tel cet homme qui se plaignait de ce que ses rêves ne continuaient jamais à refléter son mariage heureux ; mais il ne disait pas tout car il voyait souvent en rêve cette jeune fille qui travaillait dans son bureau il y a quelques années. En continuant à le questionner au sujet de cette jeune fille, le rêveur répond spontanément : « elle était si différente ! » différente de son épouse, s’entend ; elle n’avait pas de préoccupations maternelles mais, par contre, elle aimait la lecture et écoutait la musique avec un plaisir passionné (autrefois le rêveur lisait aussi beaucoup et jouait assez bien d’un instrument ; tout ce côté est depuis lors tombé dans l’oubli). « Elle était si vivante, si gaie et voyait toujours la solution lorsque des difficultés se présentaient dans le travail. » Elle a disparu depuis longtemps, mais il en rêve de temps en temps. C’est donc qu’elle vit encore au fond de lui-même. Son image nocturne ramène au rêveur sa propre vitalité oubliée, tout ce qu’il représentait jadis. Il ne la trouvera plus, elle, mais il devrait lui-même se retrouver ; son autre moi revaloriserait la platitude de son existence actuelle ? car à quoi lui sert la sécurité matérielle ? et lui rendrait son ardeur perdue.

D’ailleurs qui n’a jamais entendu parler des voyages que font en rêve les gens menant une petite existence toute vouée à un travail routinier, des rêves que font ceux qui sont loin de leur terre natale. Tous les conseillers connaissent également ces nombreux et passionnés récits à contenu sexuel que leur font, avec combien d’hésitation, des hommes et des femmes dont la vie se passe loin de toute expérience de ce genre. Il est si fréquent que le rêve nous parle de choses que nous faisons mine de ne pas considérer dans la vie !

Là où la conduite quotidienne est imprudente ou même dénuée de scrupules, le rêve essaie de maintenir la position morale. Il affirme ce que nie la conscience et remet ainsi le tout en ordre.

A la peur et l’angoisse, il apporte la joie et l’aisance ; au prisonnier la liberté, mais à une liberté sans bornes correspondront les remords et la prison ; l’intellectuel aura affaire au monde des impulsions, le deuil sera balancé par la consolation, l’hésitation appellera là vision d’une route clairement tracée. Lorsqu’on fait la somme de ces parties et qu’on leur enlève leur caractère excessif, il en résultera une attitude mieux adaptée, une conception de vie plus claire, plus large
et plus différenciée en même temps ; nous voilà sur le chemin de la personnalité intégrale.

Mais il ne faut pas faire de la compensation une nécessité, comme si le rêve ajoutait à coup sûr une image contraire à la situation consciente. La joie ne répond pas toujours à la douleur, à la richesse supposée de la conscience ne s’oppose pas toujours une indigence psychologique interne. La réponse peut se faire dans un sens parallèle à la réalité. Il peut arriver que nous soyons affligés, mais malgré toute notre peine nous ne savons pas combien les choses vont mal, par exemple dans un différend entre époux. On a bien l’impression de se trouver dans un abîme, alors qu’au fond de celui-ci il y a encore un trou, et on est là, au fond. Ce que la conscience qualifie de mauvais moment, l’inconscient l’appelle tout bonnement catastrophe.
Il peut arriver par ailleurs que nous jugions bon de maintenir notre joie dans de certaines limites, alors qu’à l’intérieur nous sommes tout feu et flamme. ? Quelqu’un vient de réussir à un examen difficile et se promène avec l’expression de la plus entière satisfaction. Le rêve lui rappelle modestement que des mois durant il avait fortement douté de son succès.

La loi de cette tendance à l’opposition dans notre psychisme ressort particulièrement lorsqu’il s’agit de notre attitude psychologique fondamentale. Il est généralement admis que les uns vivent tournés vers le dehors, les autres plutôt vers le dedans, suivant leurs aptitudes naturelles. Les premiers se conduisent comme si toute la vie était au dehors ; nous les nommons extravertis. Les autres reviennent toujours aux contenus de leur âme et donnent une importance secondaire à ce qui se passe en dehors d’eux : ce sont des introvertis. Selon cette position initiale, l’un ou l’autre côté est alors négligé.
Ou bien la réalité extérieure, à laquelle même l’introverti doit s’adapter, est délaissée et seul l’inconscient s’en fait une image exacte, ou bien cette réalité constitue le seul champ où l’extraverti cherchera ses valeurs et négligera par là même toutes les vérités psychologiques. Cette mise en danger de l’équilibre vital apparaît fréquemment dans les rêves. Si on .se/donne la peine de les observer, on y rencontrera le côté de l’individu le moins bien développé; par l’interprétation des rêves, ce dernier recevra une énergie qui lui permettra dans une certaine mesure de compenser cette insuffisance.

Le risque d’une vie unilatérale se manifeste dans certains rêves : quelqu’un se perd anxieusement dans une foule, dans un grand magasin, un autre se sent incommensurablement seul, il se trouve devant d’énormes silhouettes au lieu des objets et des visages qui lui sont connus. Les extravertis sont souvent seuls dans leurs rêves ; ils partent à la recherche de la vie, insuffisamment armés. Ou bien ils se voient dans des chambres qu’ils ne connaissent pas ; il sera difficile de reconnaître dans ces images leur merveilleuse aisance, leur activité et leurs relations multiples du jour. Mais peu à peu, en essayant de prendre contact avec les symboles psychologiques, leur regard cessera d’être fasciné par le monde ambiant. Le rêveur fera alors face aux puissances de l’âme qu’il fuyait et il verra sa personnalité fortifiée par ce qu’il avait regardé longtemps comme une menace et qu’il taxait de stupide et d’encombrant.

D’après notre expérience, les rêves de l’introverti sont d’une richesse étonnante. Au dehors, rien ne « marche » ? mais les images se pressent à l’intérieur. Pendant qu’au dehors seules quelques relations fidèles subsistent envers hommes et choses, il y a foule au « dedans ». En outre, la peur de ce qui devrait être accepté mais est déprécié et méprisé se reflète dans les rêves où il s’agit d’abattoirs, de gares avec de nombreux trains, de voies qui vont en tous sens, de voyageurs qui grouillent. Il y a là quelque chose de cette immense nostalgie, de cet appétit de vie et d’action véritable passé sous silence et refoulé. Il n’y a qu’en rêve où l’introverti est franchement mis en présence de ce qui est en lui.

Le rêve de compensation peut donc mettre en lumière notre type psychologique ; mais il peut aussi rappeler à la vie les « fonctions psychologiques » insuffisamment développées. D’après la Psychologie Complexe, l’énergie psychique, à l’intérieur de la distinction en types extraverti et introverti, trouve à s’employer de quatre façons bien différentes. Cette conception, forte de l’appui de preuves nombreuses, admet que les organes essentiels avec lesquels le psychisme comprend et agit sur le’monde tant interne qu’externe sont : la pensée, son contraire, le sentiment, ensuite la perception (sensation) et enfin son contraire, le pressentiment, ou mieux, l’intuition. Il est démontré que pendant les premières décades de la vie, l’individu se sert tout au plus de deux de ces fonctions d’une manière consciente et continue, par exemple de la pensée et de la perception ; l’intuition et le sentiment
resteront inconscients, difficilement accessibles, à tel point que lorsqu’il s’agira réellement de sentiments, il s’en remettra à l’exercice de la pensée ou de la perception ; mais il ne se sera pas conformé à la situation qui est une situation de sentiment. A ce moment le rêve intervient ; par voie de compensation il agira ici au nom du sentiment, exposera au rêveur une attitude sentimentale. S’il s’agit d’une relation humaine, il pourra amener le rêveur dans un jardin, lui faire voir des fleurs, laisser dominer la couleur rouge ou lui faire porter un vêtement de cette couleur. Il pourra aussi rencontrer des personnes qui possèdent une force de sentiment très intense ? les hommes rêveront alors de femmes et inversement. Le rêve a l’air de dire : ici, tu as affaire à une situation sentimentale ; comporte-toi comme il faut, au besoin développe ce qui ne l’est pas.

Celui qui possède ce que l’on appelle de l’intuition et s’en sert avec le sentiment d’une fonction d’appoint, sera enclin à passer sur les réalités de la vie courante. Il pressent les possibilités, flaire ce qui est derrière les choses et les personnes ; l’avenir transparaît dans le présent. Les rêves, eux, parlent réalités ; au moyen d’images rudes, il se voit travaillant, accomplissant des choses tout à fait ordinaires ; la couleur dominante est alors souvent le vert qui symbolise la vie naturelle. Il devra héberger des gens simples, aller voir ce qui se passe dans son écurie (l’endroit de la vie instinctive), et en faire l’inventaire. Il aura en outre, particulièrement avant le milieu de sa vie, des rêves où il est fréquemment question d’affaires et d’argent ; car il est nécessaire pour lui de ne pas oublier le côté économique de la vie et le fait que l’argent est roi. Gomme le rêve travaille avec l’amplificateur, l’intuitif est souvent placé devant des réalités extrêmement dures qui, si elles sont prises au sérieux, l’amèneront dans une certaine mesure à s’adapter aux données de la vie.

Les fonctions mal développées sont de préférence représentées par des personnes de sexe contraire au rêveur ; pendant le jour, c’est sur elles qu’elles sont projetées. Ainsi pour un homme ce sera l’épouse, la maîtresse ou une inconnue qui a produit une profonde impression sur lui qui incorpo-rertmt ce sentiment. Pendant le rêve ces personnages pourront revêtir une importance spéciale. ? La psychologie de ces fonctions ainsi que leur rapport avec le conscient et l’inconscient sont encore rendus plus complexes par l’attitude générale ou domine soit l’extraversion soit l’introversion.

Finalement on peut dire que la vie apparaît comme extrêmement complexe ; on s’en aperçoit dès qu’on est obligé d’en lever le voile. Il est évident aussi qu’il existe des individus qui sont par eux-mêmes une « part de nature » et se trouvent en dehors de tous ces problèmes ; ils ne sentiront pas le besoin d’analyser* leurs rêves.

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