Olgoî-khorkhoî, Le ver intestin du désert de Gobi

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Il existe, dans le désert de Gobi, une diversité quasiment illimitée despèces animales, dont une grande partie reste totalement inconnue de l’homme.
De nombreux Mongols habitant le désert de Gobi, racontent la légende d’un ver géant qui serait capable de tuer un homme en quelques minutes seulement…
Pour donner une déscription simple et efficace de l’animal, nous pouvons dire que c’est une sorte d’énorme ver de terre qui reste enfoui dans le sable du désert et qui sort qu’à certaines occasions.
Il serait de couleur rouge foncé, presque bordeau, d’un mètre de long au maximum et à qui on ne distingue ni queue ni tête. Il n’a ni yeux, ni narines, ni bouche directement visible. Même s’il a une forme proche de celle du serpent, nous ne pouvons pas dire qu’il en est un…

Bien qu’il ai une apparence inoffensive, cette créature inconnue, peut devenir très dangereux pour tout mammifère ou animal croisant son chemin. Lorsqu’un animal s’en approche, il prend une attitude en forme de spirale et change rapidement de couleur. Du rouge foncé d’origine, il passe à un violet vif et intrigant. A ce moment la, il suffit de l’effleurer, simplement, pour que, quelques secondes plus tard, l’animal y trouve la mort…

Il n’y a jamais eu beaucoup de rapports effectués sur cette animal étrange, et le premier d’entre eux fut proposé par un paléontologue américain Roy Chapman Andrews, lors d’une expédition en Gobi en 1922. La plupart des descriptions faites de cet animal, a été faite par les mongols, qui sont très superstitieux a l’égard de cet créature dangereuse. Son simple nom donne des frissons aux peuples mongols, qui pensent que ce dernier porte malheur. Un homme raconte qu’il a vu de ces propres yeux le ver massacrer un troupeu entier de chameau…
Lorsqu’ils nous parlent de ce monstre enfoui dans le sable du désert, ils disent qu’il peut tuer un homme, voir même un cheval jusqu’à être capable de mettre à terre un chameau. Il se déplacerait de façon peut familière, c’est-à-dire soit en roulant, soit en zigzagant latéralement.
D’après des dires, ce ver tueur, évacu, lorsqu’il veut tuer quelqu’un, une sorte de venin qui jaillit d’une de ses extrémité. Ve venin est cependant moins fort en juin car la chaleur ne permet pas à l’animal de sécréter les substances nécessaires à sa fabrication…
Cet animal ne serait pas seulement localisé dans le désert de Gobi. En effet, il aurait été apperçu aussi dans un pays limitrophe de la Mongolie, au Kazakhstan. Cependant on ne peut le croiser qu’à certaines périodes de l’année. IL ne sort qu’en pleine chaleur, vers juillet-Août, et après, replonge dans le sable du désert, et dort le temps nécessaire.
Toutes les personnes ayant vu un ver de ce type sont d’accord avec une chose : si on afflige a l’animal un très fort coup de bâton, celui-ci, il exploserait telle une poche plastique remplie d’eau qu’on percerait, ne laissant quasiment aucune trace de lui, si ce n’est qu’une grosse tâche de gras qui se deverse lentement sur le sable…
Jusqu’à aujourd’hui, aucun scientifique ni savant n’a vu de ses propres yeux l’étrange animal. Mais son histoire si répandue et peu changeante au fil des années et des régions, force la plupart des chercheurs à croire que ce ver existe vraiment, sans aucun doute…
Cette créature ferait partie des amphisbéniens, mais ces derniers sont totalement inoffensifs… certains chercheurs pensent que l’assimilation par le ver d’une plante vénimeuse serait à l’origine du poison qu’il sécrète… D’autres disent que l’étrange ver serait doté d’organes électriques, comme les anguilles… Cependant, les seuls animaux électriques vivent tous dans le monde aquatique…Mais le ver de Gobi, pourrai créer de l’electricité juste par frottement avec le sol…
Ce ver géant pourrait donc tuer ses victimes siot grâce à un venin très puissant, soit grâce à la libération d’électricité… cela reste à prouver…
Comme la plupart du temps, il nous semble délicat de distinguer le vrai du faux lorsque l’on parle d’animaux extraordinaire… après avoir écouté les témoignages de toutes les personnes vivant dans la région, il nous est difficil de rester indifférent à ces histoires… Il nous reste plus qu’à espérer ne pas avoir à en croiser un sur notre route.

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