Bouddha

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Bouddha est à l’origine un titre, une dénomination en sanscrit signifiant « éveillé ». On qualifie une personne de Bouddha lorsque celle-ci a atteint le nîrvana, l’éveil suprême qui l’amène à se détacher de la roue du Dharma, le cycle de réincarnations.
Le fondateur du bouddhisme actuel, le prince Siddharta Gautama, est considéré comme un Bouddha parfait ayant achevé son cycle et ayant atteint le but suprême de l’être vivant, l’illumination.
Considéré par les historiens comme un avant-gardiste, il fût le premier à s’opposer au système des castes qui sévit depuis plusieurs millénaires en Inde. Il cherche alors à déterminer la réelle cause de la souffrance humaine et entame ainsi, en se libérant à 30 ans de tous ses avantages matériels de Prince, sa recherche spirituelle vers l’illumination, vers la cessation de toutes souffrances qu’il a reconnu à travers la vieillesse, la maladie, la mort et la pauvreté.
Il songea à trouver ses maîtres spirituels parmi les brahmanes, mais ni ces moines arrogants ni l’hindouisme perpétuant l’injustice du système des castes ne lui apportèrent l’apaisement spirituel auquel il aspirait.
Cette quête de la sagesse durera 7 ans d’ascétisme et de méditation durant les quels il rencontrera ses premiers disciples et fondra avec eux la première Sangha (communauté bouddhiste).
À quatre-vingts ans, le Bouddha, qui avait converti des gens du peuple, mais également des souverains, s’éteignit. De nombreux temples furent construit et se cendres furent réparties en plusieurs stupas, reliquaires bouddhistes sacrés.

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