 |
|

TÉMOIGNAGES SUR LA ZONE 51
Bob Lazar nous raconte ses impressions lorsqu'il vit la soucoupe volante dans un hangar de la Zone S4.
"Lorsque j'y étais amené en bus, nous contournions généralement l'installation jusqu'à son flanc gauche et nous rentrions par la porte qui se trouvait là, et pour la première fois l'une des portes du hangar, celle tout au bout, était ouverte. (...) le bus s'approcha, s'arrêta et, visible comme le nez au milieu de la figure, dans le hangar, occupant presque tout l'espace, se trouvait la soucoupe. On aurait dit quelque chose tout droit sorti d'un film de science-fiction, et on s'est arrêtés, on est sortis, et pour la première fois on m'a laissé franchir cette porte et tandis que je marchais, je pensais: "Eh bien, voilà le nouvel appareil d'avant-garde sur lequel nous avons travaillé et voilà pourquoi les gens continuent à voir des soucoupes volantes, il s'agissait des nôtres et nous les mettions simplement à l'épreuve pendant toutes ces années." Et, comme je marchais à côté de l'engin, je posai ma main dessus. Je me dis que c'était du métal, parce que c'était froid (...)
Et de fait, il y avait une ouverture car le panneau d'accès était tiré et j'ai vu, un petit peu en arrière, qu'un drapeau américain y figurait, alors à j'ai su catégoriquement que c'était quelque chose qu'on avait fabriqué. On me permit à un moment de rentrer dans l'engin afin de vérifier si les systèmes de propulsions étaient bien configurés. J'étais bien sûr accompagné à bord de l'engin. Il était à l'évidence conçu pour être piloté par quelque chose de plus petit qu'un être humain normal, on était vraiment à l'étroit là-dedans. Il y avait un niveau inférieur et une petite partie amovible du plancher se pliait et s'ouvrait, de sorte que je pouvais passer ma tête et le haut de mon torse là-dessous, avec une torche électrique, afin de voir comment les amplificateurs de gravité se trouvaient sens dessus-dessous, d'observer la disposition de trois sièges qui faisaient environ un tiers ou un quart de la taille d'un siège humain normal (...)
Des tas de gens disent : "Eh, mon vieux, ça a dû être excitant de rentrer là-dedans!", et je réponds toujours que ce n'était pas le cas. C'était une sensation très inquiétante. On avait vraiment l'impression que... Je sais que ça peut avoir l'air bête, mais ça n'avait rien d'humain là-dedans. Il n'y avait aucune arête vive, c'était comme si tout avait été fait en cire puis un peu chauffé et ensuite refroidi. Toutes les choses possédaient des courbes lisses, même les sièges avaient l'air de fusionner avec le sol.
On aurait dit que tout l'engin avait été moulé par injection."
Un ancien pilote de l'US Air Force décrit le ballet d'OVNIs qu'il a vu au-dessus de Groom Lake dans la nuit du 15/12/1994.
"Leurs mouvements étaient la plupart du temps complètement aléatoires, saccadés, zigzagants. Ils s'élevaient, redescendaient d'une manière syncopée; ils allaient à droite, puis à gauche, en avant, en arrière -même à très grande vitesse- et encore une fois, sans changements visibles de direction, sans virer de bord entre deux impulsions! Ils se jouaient de la vitesse et du mouvement précédent pour repartir aussitôt dans un sens opposé, comme si les vaisseaux n'avaient pas de masse ou d'inertie. Cependant, si l'un des ovnis se déplaçait dans un sens, les autres le suivaient (...)
Des formations de deux ou trois appareils semblèrent suivre, du nord au sud, la crête montagneuse derrière Bald Mountain jusqu'à limite nord de la zone militaire sensible, puis ils mirent cap à l'ouest. Seul un des ovnis poursuivit sa trajectoire et quitta la zone militaire en mettant le cap à l'est. Il fut bientôt hors de portée.
Le show lumineux fut pratiquement continu de 9 heures du soir à 3 heures du matin la première nuit mais je remarquai, après trois heures d'observation, que leur activité correspondait à un système récurrent. Ces cinq ou six engins décollèrent apparemment d'un endroit près de Papoose Lake, voltigeant chacun son tour (avec des petits mouvements heurtés, centrés à un endroit dans le ciel) au-dessus de la piste de Groom Lake pendant au moins 10 minutes. Puis ils se mirent à voler en formation, mais peu serrée -leurs lumières folles créant un spectacle vraiment fabuleux dont le rayonnement fut immense pendant 10 à 15 minutes. Ils se séparèrent en deux groupes de 2 à 3 engins et se mirent à voler en formation plus serrée, le premier groupe sur une trajectoire nord-sud, le second d'est en ouest. Plusieurs fois pendant ce moment, j'ai vu un des engins de chacun des deux groupes se rapprocher et voler en surplace pendant une minute. J'ai vu à deux reprises au moins, la fine lumière d'un laser briller derrière eux, comme s'ils communiquaient grâce à un système de transmission qui leur était propre."
|
|