Voyance

Vampires

Le vampirisme apparaît surtout au XVIIIe siècle. A l’époque, ces êtres que l’on disait sortir de leur sépulture la nuit pour prélever une certaine quantité de sang frais aux humains endormis, de preference leur proche ou des jeunes étaient considerés comme les plus redoutables des revenants. La victime avait une chance de s’en sortir si elle prenait conscience de son état et en parlait à ses proches. A contrario, au bout d’un certain temps, si le phénomène se poursuivait, elle mourait d’épuisement et de langueur. Enterrée, elle devenait à son tour vampire par le mélange de son sang à celui de son agresseur, et ainsi, la famille des vampires s’élargissait…. La légende s’est surtout popularisée autour du roman de Bram Stoker. Le comte Dracula, quel que soit son nom d’emprunt, est un aristocrate maudit, à la fois mort et non mort, bénéficiant du soutient des puissances infernales, qui sévit sur le monde à partir de sa tombe située dans les Carpates, et qui ne doit son étrange survie qu’au sang dont il se gorge après avoir fait, de ses canines acérées, deux blessures au cou de ses victimes, généralement de fort belles jeunes filles innocentes, lesquelles dépériront bientôt, mourront de faiblesse, et, après leur « mort », deviendront à leur tour des vampires assoiffées de sang humain. Il est nécessaire d’ajouter que, même si dans la légende, le vampire mord souvent les humains, il peut aussi se nourrir de sang animal. Cette moisson de sang est sa seule raison de « vivre » car il n’a aucun salut à espérer. En effet, la malédiction dont il est victime ne peut s’achever que dans la mort.
Une façon de se proteger: l’ail, popularisé par le roman de Bram Stocker, et utilisé comme champ de protection autour du lit et sur la victime elle-même, ne paraît être qu’une superstition. Par contre, l’arsenic, métal qui, lorsqu’il est chauffé répand une forte odeur d’ail, était très utilisé.

Voyons maintenant ses points forts et ses faiblesses selon Bram Strocker:
- il peut, avec certaines réserves, apparaître où il le veut, quand il le veut et sous la forme de son choix.
- il peut, dans une certaine mesure, se rendre maître des éléments : la tempête, le brouillard, le tonnerre (voyez le film où de sa voix erraillée il crie « Tempete, tempete! »), et se faire obéir de créatures inférieures, telles que le rat, le hibou, la chauve-souris, le renard et le loup.
- il prospère aussi longtemps qu’il peut se nourrir du sang des vivants.
- il ne peut pénétrer la première fois dans une maison sans y avoir été invité par l’un des habitants.
- il ne doit en aucun cas absorber une autre nourriture que le sang.
- s’il ne se trouve pas à l’endroit où il voudrait être, il ne peut s’y rendre qu’à midi, ou au lever ou au coucher du soleil.
- il ne peut pas franchir une surface liquide sauf à marée basse ou par mer étale.
- ses pouvoirs cessent dès les premières lueurs de l’aube.
- il doit obligatoirement passer la journée ou une partie de la journée, dans la terre où il a été inhumé, sinon, il risque l’anéantissement.
- en déposant une branche de rosier sauvage sur son cercueil, on l’empêche d’en sortir.
- l’ail, une croix ou une hostie consacrée lui ôtent tout pouvoir. la cérémonie d’exorcisme lui donne le repos éternel.

La manière la plus traditionnelle de se débarrasser d’un vampire de façon définitive est de l’exposer au soleil pendant quelques minutes. C’est du moins ce que l’on croit aujourd’hui…. Dracula, le vampire le plus célèbre, n’est détruit par cet astre que depuis fort peu de temps. La foi joue un rôle primordial dans les autres méthodes de destruction des vampires ( usage d’une croix ou de l’eau bénite ), mais on ne sait jamais très bien de qui une foi profonde est exigée : du chasseur ou du vampire ? Il existe bien entendu des méthodes moins ésotériques qui permettent de tuer les vampires ou de leur échapper. Un pieu en bois d’érable ou de frêne enfoncé dans le cœur est presque toujours efficace ; on peut aussi les décapiter avec une pelle de fossoyeur, les plonger dans l’eau saumâtre ou les brûler. Le mort réintègre alors le cycle normal de l’existence dans un au-delà de paix et de sérénité. La mort par exorcisme d’un vampire libère toutes ses victimes de la malédiction. Pour élargir je vous propose un dossier complémentaire sur le vampire dans la littérature et au cinéma …

Vampires

Selon les légendes et coutumes du monde occidental, les vampires seraient des êtres surnaturels ayant la faculté de se transformer en chauve souris et buvant du sang frais. Beaucoup de contes fantastiques existent sur ce mythe, mais le plus commun serait de croire qu’un vampire ayant mordu un humain en le laissant en vie et en lui faisant boire son propre sang, deviendrais lui aussi une créature de l’ombre. Ils ne supporteraient pas la lumière du soleil et dormiraient dans des cercueils. Ils seraient généralement immortels et capables de se régénérer simplement en buvant du sang, animal ou humain. Certains vont même jusqu’à croire qu’ils existent réellement et qu’ils se seraient constitué un empire à l’abris des hommes, ne tuant plus pour survivre car ils possèderaient certaines banques de sang.
Et pourtant, il existe des vampires qui n’ont strictement rien à voir avec ces légendes romanesques. Ces vampires peuvent aussi l’être sans s’en rendre compte, ils agiraient de façon instinctive en vampirisant leur victimes sans réel désire de vouloir le faire.
Nous entendons par vampiriser, le fait de pomper le fluide vital des personnes de son entourage, se nourrir de l’énergie d’autrui. Cette opération invisible peut se faire de prés ou de loin, consciemment ou inconsciemment ou encore avec le consentement de la « victime ».
En effet, tout un chacun a déjà rencontré au moins une fois dans sa vie, une personne considérée comme envahissante, étouffante, démoralisante sans pouvoir l’expliquer de manière plausible. Généralement, ce sentiment intervient alors que cette personne, en manque d’énergie pour une raison ou pour une autre, tente d’aspirer la force et l’énergie de la personne qu’il a choisie consciemment ou inconsciemment de pomper. Souvent, ces vampires écrasent les autres par leur présence, et un moment passé avec eux, même si il ne dure que quelques minutes, peut valoir une bonne dose de fatigue cérébrale et physique soudaine et difficilement récupérable.
La seule manière d’éviter de se faire vampiriser sans son accord, ne serait pas de se munir d’une gousse d’ail ni d’un crucifix, mais de se visualiser une muraille impénétrable où la personne ne pourra venir piocher vos ressources. Aidez vous de « pierres recharges » qui constituent un allier non négligeable, et enfin évitez l’affrontement direct avec ces personnes, il vaut mieux écourter au maximum les rencontres susceptibles de vous vider. Néanmoins, si vous avez de l’énergie à revendre, n’hésitez pas à la partager avec ces pauvres personnes, ils ont un réel besoin vital de se recharger fréquemment.